Vert Comminges

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samedi 30 janvier 2010

Paysans contre business vert par Adrien Trocmé

A Jutichan au Mexique, des parcs éoliens fleurissent dans les champs. Au détriment des paysans, que les multinationales étrangères ne prennent guère en considération. Témoignage vidéo de ces dérives d’un capitalisme vert, plus attiré par les profits que par le respect de l’environnement et des populations locales.


A Juchitán, dans l’isthme du Mexique, le vent ne se repose jamais. Un souffle d’air chaud fait claquer les portes et secoue violemment les arbres. Les habitants comme la nature se sont adaptés à cette tempête permanente. Les femmes maintiennent leur coiffure en ordre en usant de gel. Le maïs s’est rétréci pour mieux résister aux rafales continuelles. Cette rareté climatique a attiré les entreprises développant les énergies alternatives. Et peu à peu sont sortis de terre des parcs entiers d’éoliennes. Il y en a actuellement 500. Ils projettent d’en implanter 5000 au total. Un business vert encouragé par le marché des droits d’émission de CO2.
la suite Basta

dimanche 17 janvier 2010

"Nous redevenons des paĂŻens"

Contrairement à Emmanuel Todd qui tente de rattraper Laurent Muchielli via un gauchisme irrationnel, Régis Debray garde l'esprit alerte et le verbe aiguisé... cette entrevue récente du médiologue est plus que roborative avec un hommage indirect à Guy Béart.


Paris - De tous les intellectuels français, Régis Debray compte parmi les plus attentifs aux rites, aux phénomènes de longue durée, à ce qui ne se voit pas au premier abord mais structure le monde. La médiologie, méthode de réflexion dont il est l’initiateur, ne vise pas à étudier la rumeur médiatique, mais au contraire à comprendre quels systèmes d’organisation, d’information et de pensée permettent l’existence d’un événement. Dans son dernier ouvrage, Le Moment fraternité, Régis Debray déplore le cynisme et la désinvolture de notre société.
Propos recueillis par Jean-Luc Mouton et Frédérick Casadesus, de l'hebdomaire français Réforme

Entrevue de haute tenue Intellectuelle, mais qui nie la réalité écologique en s'appuyant sur la compétence des dirigeants de notre monde libéral.Si les politiques s'occupaient réellement du monde et des citoyens qui le peuplent; notre belle terre serait elle dans "l'état" actuel de délabrement environnemental , social , économique et fraternel ??? A vouloir jouer les vieux sages et prétendre dédouaner les dirigeants politique de leurs responsabilités, en culpabilisant les citoyens, Debray du haut de son olympe intellectuelle , oublie la réalité de la souffrance au quotidien des millions de citoyens du Monde, provoquée par les décisions de ces même dirigeants .

lire la suite sur CulturalGangBang

samedi 16 janvier 2010

Réseau Solidaire d’Allocataires

Au temps jadis, nous avions des droits collectifs. Dans notre pays riche, deux cents ans de luttes avaient amené les riches apeurés à concéder aux pauvres quelques miettes, le droit à une retraite, à la prise en charge des dépenses de santé, à un revenu minimum en cas de perte ou d’absence d’emploi. Les pauvres défendaient ces droits collectivement, même quand ils n’en bénéficiaient pas personnellement.


Et puis les pauvres ont oubliĂ© leur Histoire et les riches ont imposĂ© leur Fable : la plupart des pauvres se sont mis dans la tĂŞte que les droits ne servaient qu’aux autres. Et les riches ont inventĂ© des croque mitaines le ChĂ´meur, l’AssistĂ©, le Parasite, des monstres qui suceraient la sueur et le sang des honnĂŞtes travailleurs.

Mais il y a toujours un moment où le Travailleur, parce qu’il a perdu son emploi, ou parce que celui-ci est trop mal payé pour qu’il s’en sorte seul, parce qu’il a besoin de payer des soins, le loyer, les études des gosses se retrouve lui-même dans le rôle du croque mitaine.

Nous sommes tous des allocataires : de la CAF, de la SĂ©cu, de l’Assedic. Et tous confrontĂ©s Ă  un moment ou un autre aux consĂ©quences concrètes de la propagande sur l’ « assistanat ». TraitĂ©s comme des chiens et des mendiants au guichet, perdus dans le dĂ©dale des logiques administratives, soupçonnĂ©s, contrĂ´lĂ©s, radiĂ©s. Seuls face Ă  l’arbitraire, ne nous restent que les devoirs de nos droits perdus.

Le Réseau solidaires d’Allocataires, aurait pu s’appeler Regroupement des sacrifiés de l’Assedic, Rassemblement des Salopes assistées, ou Réunion des Sous Pauvres Affamés.

Peu importe les noms qu’on nous donne, nous avons décidé de nous regrouper sur la base des contraintes qu’on nous impose, pour les combattre collectivement.

RSA-Réseau Solidaire d’Allocataires collectif
agir contre le chomage

vendredi 15 janvier 2010

Provocation sur fond de contrefaçon

Le communiqué de Blanche Magarinos-Rey, avocate de Kokopelli, est disponible sur le blog de kokopelli

Dans son catalogue de printemps 2010, la société GRAINES BAUMAUX propose à la vente, en page 491, un mélange de 15 variétés de tomates que son dirigeant a choisi d’appeler "TOMATE KOKOPELLI", cette appellation étant suivi d’un petit signe © indiquant qu’il est propriétaire de la marque.

Cette initiative, de la part d’un adversaire judiciaire notoire, a semé le doute et la confusion dans les esprits des adhérents, clients et sympathisants de l’association, qui ont demandé à ce qu’un éclaircissement soit donné sur la réalité de cette incompréhensible et absurde assimilation des tendances.


En effet, le procès initié depuis décembre 2005 par la société BAUMAUX contre l’association KOKOPELLI est toujours en cours. Dans celui-ci, aujourd’hui au stade de l’appel, BAUMAUX se fait redresseur de torts et, sans pouvoir démontrer aucun préjudice lié aux activités de l’association, réclame l’application stricte de la législation sur l’inscription des semences au catalogue officiel. Prenant ainsi le rôle du Ministère Public, et sortant du cadre de la concurrence déloyale sur laquelle il prétend se baser, il remet ainsi en scène le triste procès qu’a mené l’Etat contre l’association KOKOPELLI pendant plus de quatre ans, et qui s’est conclu récemment, en Cour de Cassation, par la condamnation de l’association à plus de 17.000 € d’amende.

Non content vraisemblablement des conditions d’exécution de cette condamnation, qui a vu certains membres du gouvernement qualifier de "service public" le travail de KOKOPELLI et l’Etat renoncer au recouvrement de l’amende, la société BAUMAUX réclame aujourd’hui à l’association quelques 100.000 € de dommages-intérêts, ainsi que la cessation de ses activités.

C’est donc un véritable acharnement que subit ici, par ce nouveau procès, l’association KOKOPELLI.



Mais le dépôt de la marque "TOMATE KOKOPELLI" par son propre adversaire constitue une étape nouvelle dans cette croisade contre le travail de diffusion de la biodiversité agricole et de l’autonomie semencière que réalise l’association.

Or, renseignements pris auprès de l’Institut National de la Propriété Intellectuelle, le dépôt de la marque "TOMATE KOKOPELLI" par la société BAUMAUX remonte au 31 octobre 2007, soit lorsque le procès initié par celle-ci battait son plein en première instance.

Pour cet enregistrement de marque, la société BAUMAUX ne pourra dès lors pas arguer de sa bonne foi, c’est une évidence. Pire encore, réalisé dans l’intention de nuire, il doit être considéré comme frauduleux, au sens de notre jurisprudence en la matière.

Mais ce qui est plus grave, dans la mesure oĂą l’association KOKOPELLI bĂ©nĂ©ficie, Ă  n’en pas douter, d’une « marque notoirement connue », cet enregistrement est Ă©galement constitutif d’un acte de contrefaçon, qui est un dĂ©lit pĂ©nal puni de quatre ans d’emprisonnement et de 400.000 euros d’amende.

On s’interroge donc sur les raisons qui ont poussé la société BAUMAUX à de telles extrémités.

En définitive, cette démarche outrancière s’apparente à de la provocation pure et simple, à laquelle le pacifisme de KOKOPELLI hésite à répondre. Cependant, la société BAUMAUX a peut-être prévu, dans le cadre d’une nouvelle procédure judiciaire, d’interdire à l’association d’utiliser sa propre dénomination…?

Enfin, et pour couronner le tout, il est encore affligeant de constater que la marque dĂ©posĂ©e par BAUMAUX l’a Ă©tĂ© pour deux catĂ©gories : les semences, d’une part, et les produits "phytosanitaires", de l’autre.

Alors, Monsieur BAUMAUX, pour quand avez-vous programmé la sortie des "Pesticides KOKOPELLI"?

   Blanche MAGARINOS-REY.
   Avocate au Barreau de Brest

samedi 9 janvier 2010

le Canard Sauvage la cuisine écologiste des 40 ans passées


40 ans d’écologie dans la presse : pour fĂŞter cet anniversaire, l’association des Journaliste Ă©crivains pour la nature et l’environnement publie un numĂ©ro spĂ©cial du "Canard Sauvage".
JNE
Cette revue de presse démontre, cela est nécessaire, que les thèmes qui semblent émerger aujourd'hui sur les problèmes environnementaux étaient déjà tous présents dans les médias ces 40 dernières années.
L'effet marketing économique et politique qui surfe sur la vague verte doit nous rendre vigilant, car c'est notre mode de fonctionnement qu'il faut changer et se refuser en courbant l'échine d'accompagner le capitalisme vert.
L'évidence pour les vieux écolos dont je fais parti que le libéralisme économique est incompatible avec l'écologie ne semble pas partagé par les jeunes générations.
Baignées dans l'opulence et le consumérisme malgré eux, les jeunes ne peuvent pas envisager que l'essentiel repose sur un partage réel de nos ressources qui deviennent de plus en plus rares.
Que le plaisir compréhensible que procure les nouvelles technologies n'a jamais fait pousser les carottes et la croyance post Marxiste du progrès par la science ne résoudra pas la faim dans le monde si les terres agricoles commencent à manquer et le réchauffement climatique si nous continuons à consommer sur le mode occidental: __Même si les produits sont BIOS compatibles __
asso.jne@free.fr <asso.jne@free.fr> pour trouver le Canard Sauvage

Un petit peu de pub.

Pour que l'année 2010 ne soit pas trop catastrophique participer par l'action à l'économie sociale et solidaire.
Venez participer au réseau

samedi 2 janvier 2010

Bonne année 2010

Bonne année 2010

Désobéissance pédagogique : l’appel à l’insurrection des consciences d’Alain Refalo


ÉDUCATION. Alain Refalo, 45 ans, l’instituteur de Colomiers (Haute Garonne) initiateur du mouvement de désobéissance pédagogique chez les enseignants du primaire, publie, le 14 janvier prochain, à la veille des évaluations nationales des élèves de CM2, un ouvrage consacré à cette lutte inédite dans l’Education Nationale.
entretien libetoulouse