Vert Comminges

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mardi 18 août 2009

Facebook appartient-il Ă  la CIA ? Ernesto Carmona

Les grands médias ont célébré Mark Zuckerberg comme l'enfant prodige qui, à l'âge de 23 ans, s'est transformé en milliardaire multimillionnaire grâce au succès de Facebook, mais ils n’ont pas prêté attention à “ l’investissement de capital -risque ” de plus de 40 millions de dollars effectué par la CIA pour développer le réseau social.

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jeudi 6 août 2009

Nos libertés ne sont pas controlées, seulement surveillées!!

Bientôt plus de carte d'identité, un code barre suffira.


Liste des principaux fichiers nationaux de police et gendarmerie : AGADIR (Direction générale des finances publiques, contrôle fiscal) AGDREF (application de gestion des dossiers des ressortissants étrangers en France) AGRIPPA (Application nationale de gestion du répertoire informatisé des propriétaires et possesseurs d'armes) ANACRIM (logiciel d'analyse criminelle) ARAMIS (suivi des titres de circulation délivrés aux personnes) BB2000 (Bureautique Brigade 2000) CIBLE (comparaison et d'identification balistique par localisation des empreintes) COG-RENS (centres opérationnels et de renseignement de la gendarmerie) DELPHINE (premier traitement de données biométriques à visée administrative en France) FAC (automatisé des casinos et salles de jeux) FAED (empreintes digitales) FAR (alphabétique des renseignements) FBS (brigades spécialisées) FCA (central des automobiles) FDST (direction de la surveillance du territoire, christina) FICOBA (Comptes Bancaires et Assimilés) FICP (national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers) FIJAIS (judiciaire automatisé des auteurs d'infractions sexuelles) FIP (centre national d'analyse d'images pédopornographiques) FIT (informatisé du terrorisme) FNAEG (empreintes génétiques) FNCI (national des cartes d'identité) FNFM (faux monnayage) FNI (national des immatriculations) FNPC (national des permis de conduire) FNPE (personnes nées à l'étranger) FNT (national trans-frontières) FOS (objets signalés) FPIS (personnes interdites de stade) FPR (personnes recherchées) FRG (renseignements généraux, EDVIRSP, ex-Edvige) FS-PORA (suivi des personnes faisant l'objet d'une rétention administrative) FSCP (Service Centrale des Prélèvements biologiques) FTIVV (traitement des images des véhicules volés) FTPJ (travail de la police judiciaire) FVVS (véhicules volés et signalés) GERFAUT (Gestion électronique des reconduites à la frontière audiencées en urgence par les tribunaux) HOPSY (internements psychiatriques) INSEE (Répertoire national d'identification des personnes physiques) JUDEX (Système de traitement des infractions constatées de la gendarmerie nationale) PULS@R (projet Andromede gendarmerie) RMV 2 (réseau mondial des visas 2) SALVAC (système d'analyse des liens de la violence associée aux crimes) SCPPB (service central de préservation des prélèvements biologiques) SDRF (suivi des titres de circulation délivrés aux personnes sans domicile ni résidence fixe) SIS (système d'information Schengen, France) STIC (système de traitement des infractions constatées de la police nationale) RAPACE (Répertoire Automatisé Pour l'Analyse des Contrefaçons de l'Euro)

samedi 1 août 2009

Copenhague 2009

diffusez l'appel


Monsieur le Président,

Au mois de dĂ©cembre de cette annĂ©e se tiendra Ă  Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. ConfrontĂ©s au pĂ©ril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir Ă  surmonter leurs divergences d’intĂ©rĂŞts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial fondĂ© sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au protocole de Kyoto qui soit Ă  la hauteur des enjeux que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les dĂ©cennies Ă  venir. Le rĂ©sultat de cette confĂ©rence dessinera l’avenir climatique de l’humanitĂ©. Or comme le rappelait il y a un an le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations Unies Ban Ki-Moon, « nous sommes au bord d’une catastrophe si nous n’agissons pas ».

Acteurs reconnus de la protection de l’environnement, des droits humains et de la solidarité internationale, conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première fois de parler d’une seule voix pour vous exprimer publiquement notre préoccupation et vous appeler à agir avec ambition et détermination lors de la Conférence de Copenhague. Au regard de l’ultimatum climatique auquel l’humanité est confrontée aujourd’hui, Monsieur le Président, vous aurez rendez-vous avec l’Histoire en décembre 2009.

Le réchauffement du système climatique est sans équivoque. L’activité humaine en est la cause. Ses impacts se font déjà ressentir en différents points du globe, notamment par la multiplication des catastrophes climatiques. Si nous n’agissons pas maintenant, ils seront sans aucun doute encore plus dévastateurs. C’est le constat sans appel de 2 500 scientifiques du monde entier qui ont reçu collectivement le Prix Nobel de la Paix en 2007 pour leurs travaux sur le phénomène des changements climatiques. Depuis, de nouveaux éléments scientifiques montrent, chaque jour, que le climat se dérègle au-delà des prévisions les plus pessimistes, avec des conséquences bien plus précoces que prévues et d’ores et déjà visibles.

S’il est encore difficile d’évaluer avec prĂ©cision l’amplitude des impacts, le danger est en revanche dĂ©jĂ  certain. Ecosystèmes ravagĂ©s, variabilitĂ© climatique extrĂŞme, hausse du niveau des ocĂ©ans… : les premières victimes de ces catastrophes en chaĂ®ne sont les populations dĂ©jĂ  vulnĂ©rables en Afrique subsaharienne, en Asie centrale, du Sud Est ou dans de nombreux pays insulaires. La sĂ©curitĂ© alimentaire, l’accès Ă  l’eau ou Ă  la terre sont gravement menacĂ©s et des centaines de millions de personnes risquent d’être poussĂ©es Ă  l’exode, grossissant les rangs de ceux que l’on nomme les « rĂ©fugiĂ©s climatiques ». Dans un monde de crises, nous craignons que la guerre, l’autoritarisme, les inĂ©galitĂ©s, la misère et la souffrance humaine prennent encore un peu plus le pas sur la paix, la dignitĂ© humaine et la dĂ©mocratie.

L’urgence climatique nous commande donc d’agir à la hauteur des périls qui sont devant nous. Nous maîtrisons déjà la plupart des technologies nécessaires pour relever le défi d’un mode de développement qui intègrerait à sa juste mesure l’impératif climatique. De plus, cette rupture avec un modèle de développement hérité d’un passé révolu recèle des opportunités d’économies, d’emplois et d’innovations considérables. Encore faut-il que nous prenions la décision politique de le faire.

Tout d’abord, il faut impérativement parvenir à stopper la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de les faire décroitre. C’est la seule voie pour limiter le réchauffement des températures bien en-dessous de 2°C, seuil au-delà duquel la capacité à s’adapter de nos sociétés et des écosystèmes est menacée. Pour ce faire, Les pays industrialisés, dont la France, doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990.

Mais cela ne sera pas suffisant. Les pays en développement doivent, eux aussi, mettre en place les politiques industrielles, énergétiques et agricoles qui limiteront la croissance de leurs émissions avant de les réduire, sans compromettre leur légitime aspiration au développement économique et social. L’accord de Copenhague devra permettre à ces pays d’évoluer vers des modèles sobres en carbone. Il devra aussi leur permettre de s’adapter aux conséquences inévitables du changement climatique.

Pour nombre d’entre eux, en particulier les plus vulnérables, ces actions ne pourront se faire sans le soutien financier et technique des pays industrialisés. Les besoins d’ici à 2020 sont évalués à plus de 100 milliards d’euros par an. C’est moins de 10% des dépenses militaires mondiales.

Responsables de la majorité des émissions de gaz à effet de serre aujourd’hui dans l’atmosphère, munis de capacités d’action plus fortes, les pays industrialisés portent la responsabilité morale, légale et économique de mener le combat contre le dérèglement du climat. Monsieur le Président, vous vous devez de prendre la tête de ce combat qui est sans aucun doute l’enjeu de ce siècle. Notre avenir commun dépendra dans deux cents jours des choix politiques qui seront faits.

Serge Orru, WWF-France Pascal Husting, Greenpeace France François Danel, Action contre la Faim Olivier Braunsteffer, Care France Souhayr Belhassen, FIDH Nicolas Hulot, Fondation Nicolas Hulot Anne Bringault, Les amis de la terre Michel Bruguière, Médecins du Monde Luc Lamprière, Oxfam France Agir Ici Sandrine Mathy, Réseau Action Climat Michel Roy, Secours Catholique

Tembec: chute des revenus et hausse de la perte

Toujours affectée par un contexte difficile, la forestière Tembec (T.TBC) a enregistré une perte nette de 38 millions $ au cours de son troisième trimestre terminé le 27 juin dernier, en hausse par rapport à celle de 27 millions $ inscrites à ses livres un an plus tôt.

Le chiffre d'affaires trimestriel de la compagnie est pour sa part passé de 609 millions $ l'an dernier, à 407 millions $ cette année.

Les résultats du trimestre de juin affichent une certaine amélioration par rapport à ceux de mars mais sont quand même faibles, a expliqué Tembec en publiant ses résultats jeudi, ajoutant que le renforcement du dollar canadien, la détérioration du marché du papier journal et la mollesse de la demande de pâte et de bois d'oeuvre ont eu des effets négatifs sur le rendement financier.
Pour l'avenir prévisible, Tembec s'attend à ce que le contexte économique continue de présenter des défis, soit, notamment, un marché du bois d'oeuvre difficile et des prix faibles pour le papier journal.
Considérant les défis continus soulevés par l'environnement actuel d'opération et l'effet sur les flux de trésorerie, la compagnie dit avoir mis l'emphase sur des activités visant à maintenir et à augmenter ses liquidités qui s'élèvent actuellement approximativement à 150 millions $, pratiquement inchangées par rapport au dernier trimestre.
En conséquence, un certain nombre d'initiatives visant à augmenter les liquidités ont été lancées dans le but de produire un montant supplémentaire de 86 millions $ au cours des 12 prochains mois, a indiqué Tembec dans le communiqué accompagnant ses résultats, ajoutant que certaines initiatives additionnelles sont également en cours d'évaluation actuellement. Ces mesures sont nécessaires étant donné la volatilité du dollar américain et des prix des produits, estime la compagnie.
Tembec prévoit en outre que de nouvelles baisses de production considérables seront nécessaires avant que les prix du papier journal ne s'améliorent.
Tembec est un producteur forestier spécialisé dans la production de bois d'oeuvre, de pâtes et de papiers. Ses installations sont situées principalement au Canada et en France.